• Voyage d’hiver

    « Sib La Réb Si Do », telle est la petite musique étrange et géniale qui résonne de la première à la dernière des quatorze nouvelles de ce Voyage d’hiver. On savait Jaume Cabré éblouissant dans les romans au long cours, on découvre qu’il ne l’est pas moins dans la forme brève, donnant une densité incroyable à une dizaine de pages comme il le ferait pour un roman de 500.

  • Ces rêves qu’on piétine

    Avril 1945, le compte à rebours de la Seconde Guerre mondiale bat ses dernières mesures. Acculée, la femme la plus puissante du iiie Reich plonge avec ses six enfants dans le Führerbunker où se terrent les derniers figurants de l’Allemagne hitlérienne.

  • Les Flamboyantes

    L’adolescence : ce bouillonnement d’hormones, de doutes, de questions existentielles. Parfois, on la traverse sans séquelles, sans heurts. Plus souvent, on y laisse des espoirs, des regrets, des hontes. On s’y forge, on s’y consume.

  • Proxima du Centaure

    Il y a des romans qui étonnent par le style de l’auteur, par la voix du narrateur, par le portrait des personnages, par le lieu de l’intrigue ou leur fin. Proxima du Centaure peut étonner pour toutes ces raisons !